Les Phytonutriments

Les Phytonutriments

Qu’est-ce qu’un phytonutriment ?

Le terme vient du grec phyto, qui signifie plante ou végétal. Un nutriment est la plus petite substance chimique dans un aliment ou provenant de leur digestion, qui sera par la suite utilisée pour combler un besoin  de l’organisme. Les phytonutriments sont des molécules produites par les plantes pour se protéger des rayons UV, insectes et de certains germes.

Pourquoi c’est important

Il a été montré que les fruits et légumes “BIO” contiennent davantage de phytonutriments que les autres végétaux. Ceci s’explique par le fait que les produits issus de l’agriculture biologique ne sont pas traités avec des produits chimiques (pesticides, fongicides, insecticides…).

On dénombre un grand nombre de phytonutriments mais on retrouve principalement dans notre alimentation :

  • Les caroténoïdes
  • Les polyphénols

Les caroténoïdes

Ce sont des pigments qui donnent leur couleur aux fruits et légumes : on en retrouve principalement dans le raisin, le choux, le piment, la patate douce. Ils sont excellents pour notre corps car ils attaquent les radicaux libres qui endommagent nos tissus (muscles, peau, nerfs, tissu sanguin…) et préviennent contre les maladies cardiovasculaires ou encore le cancer de la prostate.

Les caroténoïdes possèdent la caractéristique d’être liposolubles, c’est-à-dire qu’ils peuvent se dissoudre dans les graisses. Leur assimilation est plus efficace lorsqu’ils sont consommés en présence de matières grasses (huile, beurre, produits laitiers…). Une cuisson dite “longue” leur permet par ailleurs d’être mieux absorbés par le corps.

Le lycopène, un pigment donnant la couleur rouge aux végétaux (tomate et pastèque), est le caroténoïde le plus présent dans le corps humain et s’accumule notamment dans le foie et la prostate. D’après un article, le lycopène a tendance à se libérer lorsque les tomates sont cuites ou confites.

Le corps a la capacité de transformer certains caroténoïdes des végétaux en vitamine A (rétinol) : on les qualifie de provitamines A. Le bêta-carotène est le pigment qui donne une couleur jaune-orange notamment au poivron, à la carotte, au melon et à la patate douce. Il joue un rôle essentiel dans la synthèse de la vitamine A, puisqu’il en est le principal précurseur. La vitamine A quant à elle, est importante dans les mécanismes de la vision.

La lutéine est le pigment qui donne une couleur vert foncé à la salade et aux épinards par exemple. D’après Sandra C. Miller, professeur titulaire à la faculté de Médecine de McGill, la lutéine est un composant qui se retrouve principalement dans la rétine de l’œil (et plus particulièrement dans la macula, une tache jaune présente au fond de l’œil).

Elle n’est pas produite de façon naturelle par le corps. Elle doit donc être apportée par la consommation, par exemple, de chou vert frisé, d’épinards, de courges, de brocoli, de petits pois, de préférence cuits. Ce caroténoïde possède des propriétés antioxydantes et permet de filtrer la lumière bleue des écrans nuisible pour les yeux.

Les polyphénols

Du grec poly, qui signifie plusieurs, les polyphénols présentent plusieurs molécules de phénols présentant de nombreuses propriétés bénéfiques pour la santé : antioxydante (lutte contre les radicaux libres et le vieillissement des cellules), anti-inflammatoire et anti-cancéreuse. 

Certaines études ont montré qu’un régime riche en polyphénols diminuerait de moitié les risques de maladies cardiovasculaires ou neurodégénératives.

On dénombre 6 grandes familles de polyphénols :

  1. L’acide ellagique est un constituant des plantes produisant du tanin, présent dans de nombreux fruits et légumes comme la fraise, la framboise, la noix de pécan et la grenade. 
  2. Le resvératrol est un métabolite produit par les plantes qui possède des propriétés antioxydantes. Il est notamment synthétisé dans les grains de raisin. “Des études épidémiologiques et expérimentales ont montré que le resvératrol agissait sur l’organisme comme un agent préventif des maladies cardiovasculaires ainsi que de certains cancers.” On retrouve principalement le resvératrol dans les mûres, les fèves, le cacao, la rhubarbe et la grenade.
  3. Les flavonoïdes sont des métabolites présents dans certaines fleurs et plantes, ce qui leur confère des couleurs variées. Ils représentent une source importante d’antioxydants. On distingue les flavones responsables de l’amertume des fruits et légumes (pamplemousse), les tanins qui possèdent la propriété d’être astringents – une sensation de crispation et de resserrement des tissus de la bouche comme dans la peau du raisin. On note également l’anthocyane qui donne la couleur rouge et bleue aux fruits (groseille, myrtille), les flavonols présents dans le thé et les isoflavones que l’on retrouve dans le lait de soja.
  4. Les phytoestrogènes sont des métabolites végétaux similaires à la structure des hormones sexuelles féminines (l’oestradiol est l’hormone synthétisée par les ovaires). On les retrouve essentiellement dans les produits à base de soja et d’autres légumes secs (haricots) ainsi que certaines céréales comme les graines de sésame et de lin.
  5. Les phytostérols sont des lipides présents dans les végétaux, notamment les huiles, les céréales, les fruits et légumes frais, les fruits oléagineux (olive, noix…). Les stérols présentent une structure proche du cholestérol présent dans les matières grasses d’origine animale (viande, beurre, œuf…). Une étiquette qui dit “produit enrichis en phytostérols” indique que ces derniers diminuent le cholestérol sanguin et peuvent prévenir contre le risque de développement de maladies cardiovasculaires.
  6. Les glucosinolates sont des métabolites des plantes qui possèdent une saveur amère ou piquante comme dans les crucifères (choux, brocoli), les radis et la moutarde.

Les phytonutriments présents dans les végétaux contribuent à préserver notre santé. Agissant comme des antioxydants, ils aident à protéger l’organisme contre les radicaux libres afin de ne pas endommager nos cellules saines.

 

Voici une liste d’aliments non exhaustive à forte teneur en phytonutriments qui apportent à l’organisme protection et vitamines :

  • Poivrons rouges, orange et jaunes
  • Tomates
  • Carottes
  • Courges
  • Baies
  • Oranges
  • Brocoli, chou-fleur et chou kale
  • Légumes à feuilles vert foncé
  • Noix et huile de noix
  • Huile d’olive
  • Vin rouge
  • Chocolat
  • Curcuma, gingembre et ail
  • Grains entiers riches en fibres

Même le meilleur régime alimentaire peut s’avérer insuffisant. Bien qu’une bonne alimentation permette d’obtenir une quantité adéquate de phytonutriments, il est aussi recommandé de faire des cures de compléments alimentaires afin d’être au meilleur de sa santé et de son bien-être.

Bibliographie

Les antioxydants : le bouclier jeunesse de notre organisme

Les antioxydants : le bouclier jeunesse de notre organisme

Qu’est-ce qu’un antioxydant ?

Les antioxydants sont des substances qui peuvent prévenir ou ralentir les dommages causés aux cellules par les radicaux libres. 

Les radicaux libres sont les molécules instables que l’organisme produit en réaction à des phénomènes internes tels que la respiration, les inflammations ou des facteurs environnementaux comme l’exposition à certains produits chimiques, les UV, le tabagisme, la pollution, les radiations, une alimentation trop sucrée… 

Il existe deux grandes catégories d’antioxydants :

  • Les antioxydants endogènes, que le corps produit naturellement (les enzymes)
  • Les antioxydants exogènes, qui proviennent de l’extérieur du corps apportés notamment par l’alimentation (le sélénium, les vitamines A, C et E, les caroténoïdes)

→ Exemple : dans les fruits, les légumes, les champignons, les fruits à coque…

Certains aliments d’origine végétale sont riches en antioxydants et possèdent des propriétés bénéfiques pour la santé : on les appelle les phytonutriments (caroténoïde, flavonoïde, polyphénol, phytoestrogène…).

Les champignons et les plantes : grands producteurs d’antioxydants

Reishi, Shiitaké, Chaga, Maïtaké, Hericium, Pleurote en huîtres : tous les champignons présents dans chacune de nos cures regorgent d’antioxydants. Les champignons représentent les plus grands producteurs d’ERGO (sulfur-containing amino acid ergothioneine) et de glutathion, de puissants antioxydants naturellement présents dans tous les organismes.

Le Renouée du Japon est riche en resvératrol qui contribue à stimuler le fonctionnement des mitochondries tout en inhibant certains facteurs inflammatoires et en luttant contre le stress oxydatif.

Le Brocoli contient des sulforaphanes qui permettent de lutter contre les dommages causés par les radicaux libres.

L’écorce de Pin maritime apporte à l’organisme les antioxydants nécessaires pour regénérer l’épiderme (la peau).

L’Haematoccocus est une algue riche en asthaxanthine qui permet de lutter contre les dommages causés par les radicaux libres.

Les OPC (pépins de raisins) contribuent à protéger les cellules dans leur ensemble de l’attaque des radicaux libres.  

Les dommages du stress oxydatif et le rôle des antioxydants

Les radicaux libres, également connus sous le nom d’espèces réactives de l’oxygène (ROS), sont des substances résiduelles produites par les cellules lorsque l’organisme transforme les aliments et réagit à notre environnement extérieur. Si le corps ne peut pas traiter et éliminer efficacement les radicaux libres, il peut en résulter un stress oxydatif qui nuit aux cellules et au fonctionnement du corps. Le rôle principal des antioxydants est donc de neutraliser les radicaux libres dans notre corps, améliorant ainsi la santé générale.

Les bienfaits des antioxydants pour notre santé

Un apport d’antioxydants réduit les risques de cancer, l’athérosclérose (une maladie touchant les artères de gros et moyen calibre et caractérisée par l’apparition de plaques d’athérome) et des problèmes liés à la vision. En effet, selon l’étude “Free radicals, antioxidants and functional foods: Impact on human health“ (2010) : les antioxydants agissent à différents niveaux sur les molécules pour ralentir le vieillissement des cellules du corps (ils sont à la fois capteurs de radicaux, donneurs d’hydrogènes, donneurs d’électrons, inhibiteurs d’enzymes).
D’autres recherches ont indiqué que les suppléments d’antioxydants pourraient aider à réduire la perte de vision due à la dégénérescence maculaire (partie de la rétine qui a pour fonction de différencier l’éclairage du jour et de la nuit) chez les personnes âgées.

Ainsi, consommer des aliments riches en antioxydants est excellent pour votre cœur et peut aider à réduire votre risque d’infections et de certaines formes de cancer. Il faut donc augmenter notre consommation d’antioxydants en mangeant plus de noix, des graines, des légumineuses, des fruits et légumes (champignons) ou en intégrant dans sa routine la prise de compléments alimentaires afin d’assurer ses besoins journaliers en antioxydants sans efforts.

Augmenter son apport en antioxydants est essentiel pour une santé optimale, en particulier dans notre environnement souvent saturé en pollution. Et ce, car le corps ne peut tout simplement pas assurer une production suffisante d’antioxydants et une bonne quantité de vitamines, minéraux, composés phytochimiques (présents dans les végétaux comme les caroténoïdes et les flavonoïdes) et enzymes. Les apports en antioxydants doivent provenir de notre  alimentation quotidienne et être augmentés pour aider à davantage le corps contre : 

  • les problèmes cardiaques 
  • les problèmes oculaires 
  • les pertes de mémoire 
  • les troubles de l’humeur 
  • un système immunitaire affaibli

Bibliographie :

  • Suphaphit BOONSONG et al., “Antioxidant activities of extracts from five edible mushrooms using differents extractants”, 2016, in Agriculture and Natural Resources, p.89-97

  • Michael D. KALARAS et al., “Mushrooms: A rich source of the antioxidants ergothioneine and glutathione”, 2017, in Food Chemistry, p.429-433
Le stress oxydatif

Le stress oxydatif

Qu’est-ce que le stress oxydatif ?

Le stress oxydatif est un déséquilibre entre la production de radicaux libres et des antioxydants, chargé de maintenir l’homéostasie (l’équilibre interne) de l’organisme.

Selon  l’INSERM :

“Le stress oxydatif est un phénomène lié au fait que notre organisme produit en permanence des substances toxiques pour nos cellules : les radicaux libres. Normalement, un système de détoxification permet de s’en débarrasser. Mais il arrive que ce système ne soit pas suffisant. Les radicaux libres vont alors s’accumuler et causer des dégâts : c’est le stress oxydatif.”

C’est un déséquilibre entre la production par l’organisme d’agents oxydants nocifs (radicaux libres, notamment) et celle d’agents antioxydants (comme les vitamines E et C). Il entraîne une inflammation et la survenue de mutations de l’ADN.”

Quel rôle jouent les radicaux libres ?

Un radical libre est une molécule contenant de l’oxygène et possédant un ou plusieurs électrons en nombre impair, ce qui le rend très réactif aux autres molécules. Un risque se présente : le nombre irrégulier de radicaux libres va leur permettre d’interagir chimiquement avec des composants cellulaires tels que l’ADN, des protéines ou des lipides pour capter leurs électrons et se stabiliser. Ceux-ci, à leur tour, se retrouveront déstabilisés et chercheront à capter un électron à une autre molécule, ce qui va déclencher une cascade de réactions radicalaires.

Les radicaux libres sont des molécules composées d’azote et d’oxygène, qui possèdent une instabilité au niveau de la molécule car ils n’ont pas tous leurs électrons sur leur couche externe. Ils seront donc à la recherche d’un autre électron libre pour se stabiliser.

Comment ça fonctionne?

Les radicaux libres sont présents dans les cellules de notre corps à des doses raisonnables : leur concentration est régulée par l’équilibre entre leur taux de production et leur taux d’élimination par les systèmes de détoxification appelés antioxydants (enzymes, vitamines, minéraux). L’exposition à des agents toxiques peut compromettre l’équilibre fragile entre les antioxydants et la production de radicaux libres.

Quels sont les facteurs de risque ?

Nous produisons de manière naturelle des radicaux libres en faisant de l’exercice ou par le biais d’une inflammation. C’est un processus naturel de notre corps pour nous maintenir en bonne santé.

En revanche, nous pouvons également être exposé aux radicaux libres dans notre environnement quotidien : certains pesticides, la fumée de cigarette, les particules radioactives, la pollution atmosphérique, le stress psychologique, le manque de sommeil, la sédentarité, les UV du soleil mais aussi une alimentation trop riche en sucre, gras et alcool.

Le stress oxydatif, quels effets sur le corps ?

L’oxydation est un processus normal et nécessaire qui a lieu dans notre corps. En revanche, un déséquilibre entre l’activité antioxydante et celle des radicaux libres entraîne un stress oxydatif. Lorsque les radicaux libres fonctionnent correctement, ils détiennent une tâche importante : combattre les agents pathogènes. Lorsqu’il y a plus de radicaux libres présents que d’antioxydants, ces derniers n’ont plus les moyens de maintenir l’équilibre de l’organisme et se mettent à endommager les tissus adipeux (masse graisseuse), l’ADN ou encore les protéines de notre corps. Cela peut entraîner de nombreuses conditions physiopathologiques dans le corps tel que les maladies neurodégénératives (Parkinson, Alzheimer), des mutations, des cancers, des troubles cardiaques, l’apparition d’un diabète, des maladies inflammatoires…

Un antioxydant… c’est-à-dire ?

Les antioxydants sont des molécules présentes dans les cellules qui ralentissent ou empêchent l’oxydation. La capacité de notre corps à produire des antioxydants est contrôlée par notre constitution génétique et influencée par notre exposition aux facteurs environnementaux tels que le régime alimentaire, le tabagisme ou la pollution. La production interne de notre corps en antioxydants ne suffit pas à neutraliser tous les radicaux libres, il faut donc aider ce dernier à se défendre en augmentant nos apports en antioxydants.

Gérer et prévenir le stress oxydatif

Il est impossible d’éviter l’exposition aux radicaux libres et au stress oxydatif. Cependant, il est possible de minimiser leurs effets sur notre organisme. La première chose à faire est d’augmenter notre niveau d’antioxydants et de diminuer la formation de radicaux libres (en limitant au maximum l’exposition aux facteurs de risques cités précédemment).

Pour cela, une alimentation riche en antioxydants doit être assurée à travers une consommation :

  • De fruits et légumes (fruits rouges et crucifères)
  • De chocolat
  • De café 
  • De thé
  • Des épices 

Seulement, la majeur partie du temps, notre train de vie ne nous permet pas de s’assurer un taux élevé d’antioxydants permettant à notre organisme de prévenir le stress oxydatif. C’est pourquoi nous avons créé β-Cell qui intègre 10 ingrédients naturels riches en antioxydants tels que la L-ergothioneine, le glutathion et le SuperOxyde Dismutase (SOD).

Bibliographie :

  • Debasis BAGCHI et al., “Free radical scavenging, antioxidant and cancer chemoprevention by grape seed proanthocyanidin”, in Mutation Research, n°768, p.69-73, 04/2014

  • Carmen SANCHEZ, “Reactive oxygen species and antioxidant properties from mushrooms”, in  Synthetic and Systems Biotechnology 2, 2017, p.13-22

La Mycothérapie

La Mycothérapie

La mycothérapie est un type de médecine non-conventionnelle employant des champignons médicinaux ou des extraits de ces derniers à des fins médicales. C’est une médecine douce, 100% naturelle, reconnue comme efficace depuis des milliers d’années en Asie.

En pleine mutation dans le monde occidental

La mycothérapie connue en tant que médecine empirique prend petit à petit place dans le rang des sciences fondées sur des preuves scientifiques. En effet, depuis quelques années, le nombre d’études scientifiques publiées dans le but de légitimer et de mettre en avant les bienfaits des champignons médicinaux est grandissant.

Les champignons médicinaux sont aussi nommés « nutraceutiques » car ils possèdent deux fonctions : une première fonction alimentaire dûe à la richesse nutritionnelle de leurs composants et une seconde fonction thérapeutique par leurs propriétés permettant d’entretenir la bonne santé ou de venir en aide dans des pathologies ou des symptômes de maladie.

Les champignons adaptogènes

Les champignons médicinaux sont cliniquement reconnus pour avoir des vertus dites « adaptogènes » : ils ont le pouvoir de nous stimuler en cas de déficience mais peuvent également apaiser notre métabolisme en cas de forte stimulation par différents stress. Ils ont la compétence de relancer notre système immunitaire quand celui-ci est affaibli et ne se défend plus, ou mal. Ils ont la capacité de nous venir en aide quand la maladie nécessite l’emploi de la chimiothérapie, d’anti-inflammatoires ou d’antibiotiques.

Les nutraceutiques contiennent un grand nombre de composés bioactifs. La consommation de champignons nous procure du bêta-glucane biodisponible (mieux assimilé dans le sang), des enzymes, des prébiotiques, des antibiotiques naturels, des vitamines B, de l’ergostérol (pro-vitamine D), des oligoéléments, des acides aminés essentiels et d’autres nutriments qui aident à maintenir une bonne homéostasie de l’organisme.

Comment ça fonctionne ? 

Les polysaccharides sont des molécules composées de glucides à « chaînes longues ». Les champignons possèdent une forte proportion de polysaccharides hydrosolubles dont les bêta-glucanes qui sont en mesure d’activer le système immunitaire.

Beaucoup d’extraits polysaccharidiques de champignons améliorent et renforcent l’immunité des malades en exerçant une activité anti-tumorale. Les bêta-glucanes n’ont aucune action directe sur les cellules cancéreuses pour les détruire. En revanche, ils augmentent l’activité des globules blancs (macrophages) qui dévorent les cellules contaminées. Ces globules blancs se retrouvent ainsi dans tous les systèmes : digestifs, respiratoires… Les macrophages sont stimulés par les bêta-glucanes et produisent un facteur anti-tumoral (TNF) nommé la cytokine. 

Chaque champignon contient un arsenal de molécules qui lui est propre avec un tropisme différent. Mais de manière générale, tous les champignons médicinaux ont la propriété de renforcer notre système immunitaire. 

Les champignons utilisés dans la gamme B-Care de MYCELAB : 

  • Ganoderma lucidum : Le Reishi
  • Lentinus edodes : le Shiitaké 
  • Grifola frondosa : le Maïtaké 
  • Hericium erinaceus : l’Hydne hérisson ou Crinière de Lion 
  • Cordyceps militaris : le Cordyceps 
  • Pleurotus oestratus : le Pleurote en huître 
  • Agaricus Blazei : l’Agaric du Brésil

Prendre soin de soi en consommant des champignons

Prendre soin de soi en consommant des champignons

Les champignons font partie des aliments les plus sains et les plus riches en nutriments de la planète. Super fonctionnels et hautement médicinaux, ils ont un impact positif sur de nombreux aspects de la santé humaine. Ils boostent nos performances, aident à traiter et préviennent certaines maladies, favorisent la longévité et améliorent notre qualité de vie. Nourriture véritablement ancestrale et céleste, les champignons fonctionnels sont le complément idéal pour les personnes ayant un style de vie moderne et soucieuses de leur santé et de leur bien-être.

Nous connaissons tous les champignons comestibles dans notre cuisine moderne. Les champignons fonctionnels sont également largement utilisés pour prendre soin de soi, notamment dans la médecine chinoise ancestrale, les guérisons ayurvédiques et tribales dans le monde entier comme des antioxydants, des adaptogènes, des immunomodulateurs et des nootropiques pour traiter un large éventail de pathologies et promouvoir la longévité. C’est ce qu’on nomme la mycothérapie.

Une étude récente prouve que les mycéliums de champignon sont le cerveau de nos forêts. Les plantes dépendent du mycélium pour communiquer et répartir les nutriments. Les champignons partagent environ 30 à 50 % de matériel génétique avec les êtres humains. Plus de 40% des médicaments pharmaceutiques vendus aujourd’hui utilisent des extractions de champignons, naturelles ou synthétisées. Les champignons et leurs spores sont partout. Ils sont sur le sol où nous marchons, dans l’air que nous respirons et même sur les vêtements que nous portons. Nous partageons une vie symbiotique avec les champignons et l’histoire des champignons est NOTRE histoire.

Les champignons : des organismes vivants à part

Les champignons : des organismes vivants à part

Les super pouvoirs du champignon

Un champignon est défini comme un être vivant sans chlorophylle composé d’un pied et d’un chapeau tout deux formés de réseaux de filaments, appelé le mycélium. L’intérêt porté sur le champignon repose majoritairement sur son appareil reproducteur, appelé le carpophore ou le sporophore. En effet, cette partie du champignon regroupe un grand nombre de composés bioactifs ayant différentes actions bénéfiques sur notre organisme.

Les champignons représentent un univers passionnant et unique : ils n’ont rien à voir avec les plantes ni avec les animaux, ce sont des organismes vivants à part. Ils sont absolument essentiels dans le cycle de la nature. A titre d’exemple, ce sont les champignons qui débarrassent le sol de notre planète des débris organiques divers, comme le reste des plantes qu’ils transforment en humus. Sans eux, le sol serait recouvert d’une telle couche de débris que la vie, telle qu’on la connaît, ne pourrait exister ! Ils sont intimement liés au cycle de la vie de tous les êtres vivants et nous sont donc indispensables !

La mycologie et la mycothérapie

Il existe une branche des sciences consacrée à l’étude des champignons : la mycologie.
La mycologie a réellement débuté vers le XVIe siècle : on a estimé qu’il existait 3,3 millions d’espèces dans le royaume Fungi. Parmi eux, 80 000 seulement ont été nommés par des chercheurs. Sur les 14 000 espèces bien connues des mycologues, seuls 50 % sont comestibles à certains degrés. 2 000 espèces de champignons sont considérées comme des comestibles sains et plus de 700 espèces possèdent des propriétés pharmacologiques significatives.

Les champignons médicinaux sont utilisés en Asie depuis des millénaires, en raison de leurs multiples bienfaits sur la santé. Si leur popularité commence tout juste à s’étendre en Occident, leur utilisation en Orient remonte à plusieurs siècles. Et pour cause : les champignons médicinaux sont de véritables trésors de la nature et leurs vertus semblent infinies ! Ils trouvent ainsi leur place parmi les différentes disciplines thérapeutiques asiatiques (médecine traditionnelle chinoise, médecine Kampo…). La médecine des champignons, ou Mycothérapie, fait partie intégrante de la pharmacopée chinoise.

Des champignons aux nombreuses vertus

Les champignons médicinaux les plus connus dans le monde ont vu, au cours de ces dernières décennies, les études scientifiques et cliniques sur leur composition et leurs bienfaits se multiplier. Parmi les plus populaires et connus dans le monde, on retrouve le Reishi, le Maitake, le Shiitake, le Cordyceps, le Chaga et l’Hericium. Ils ont longtemps été utilisés pour leurs propriétés médicinales afin de traiter les symptômes de pathologies tel que le diabète, le cholestérol, l’obésité, la fatigue, les inflammations, la mémoire… Autant de vertus que la médecine traditionnelle chinoise reconnaît aux champignons et que nous vous inviterons à découvrir au travers de la gamme de compléments alimentaires de MYCELAB.